(1) Départ.

Départ

Paris, me voilà ! Et, si je peux m’avancer un peu, Copenhague j’arrive !

Après des adieux mouvementés à toute la famille, aux amis, aux amours je sens que mon départ est imminent.

Comme m’a un jour dit un ami proche, les meilleurs souvenirs, que ce soit ceux qui arrivent ou ceux qui sont passés ne sont précisément pas dans le rapel à travers la vision, l’odeur ou l’ouïe mais ils sont dans nos mémoires, sensibles à tous les sens mélangés.

Je ne raconterais pas tout, vous ne comprendriez rien.

Oh non, je ne suis pas là pour vous donner du rêve !

Attention, vous ne pourrez pas le toucher, ni le sentir, ni l’entendre. Il ne pourra pas vous traverser d’une essence particulière. Vous ne pourrez pas lui parler, vous serez un public, vous serez comme au théâtre, en rang d’ognions, vous serez spectateur d’un rêve particulier, vous ne pourrez pas vous lever, vous devrez rester jusqu’à la fin ou partir maintenant.

Mais vous pourrez le rêver.

Avouez que si j’étais resté, cela aurait été beaucoup moins drôle.

* On veut pas être originales, on veut être exceptionelles

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